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Passer du signal temporel à ses composantes fréquentielles est une tache mathématique ardue. Pour cela, on utilise la transformée de fourier. Notre outil de calcul actuel est bien sur l'ordinateur. Cet outil est puissant, mais en même temps limité.

Notre signal temporel est de nature analogique. Il contient une infinité de valeurs. La variable t appartient à lensemble des réels positifs. C'est pour cette raison, mathématique donc physique, que nous pouvons représenter un signal avec une courbe continue ;

 interférence 2000 + 2100 Hz

 Nous visualisons ci-dessus un courant d'interférence 2 000 Hz + 2 100 Hz, de période 20 ms (1/2 période est affichée). Pour que signal puisse être enregistré sur l'ordinateur, nous allons le numériser. On échantillonne le signal avec un intervalle permettant de reproduire fidèlement le signal d'origine. Le nombre d'échantillons est ici de 1024 points.

signal interferenciel échantilloné

Il faut ensuite appliquer la transformée *discrète* de fourier pour visualiser le signal dans le plan fréquentiel. Cette transformée est conçue pour les signaux échantillonnés. Nous savons déjà par avance, que le courant interférenciel, est composé d'une porteuse de moyenne fréquence et d'une fréquence d'interférence de basse fréquence. Cette basse fréquence est à l'origine, en partie, des propriétés que nous accordons à ce type de courant.

La science ne semble pas d'accord avec nos théories. Nous attribuons des propriétés de basse fréquence à un courant qui n'en contient pas.

Les mathématiques sont-elles, aussi, contre nous ?

 La formule trigonométrique à utiliser est connue, mais encore une fois, nous sommes abusés par nos perceptions. S'il est vrai le membre gauche de l'equation contient bien un operande d'addition et nos valeurs de départ 2 000 et 2 100 Hz, il n'en est pas de même pour le terme droit. Le membre droit contient bien les valeurs de 2 050 et 50 Hz, mais sous une forme conjuguée. Il n'est pas possible d'y voir la formule suivante ;

 Nos mauvaises connaissances de la physique et des mathématiques sont responsables de croyances, ne reposant sur aucune vérité scientifiques.

 

 
    mise à jour 07/07/2003